Le shareware
Le shareware (ou partagiciel) est un mode de distribution dans lequel l'utilisateur télécharge librement une version d'évaluation du logiciel, l'essaie pendant une période donnée (souvent 30 jours), puis acquitte une licence modeste s'il décide de l'utiliser durablement.
Avantages côté utilisateur : essai gratuit avant achat, garantie de correspondance au besoin réel, prix d'entrée bas. Côté auteur : contrôle total du produit, relation directe avec l'utilisateur, économie sur les coûts de distribution. La plupart des logiciels du catalogue Wpostal suivent ce modèle.
Le freeware
Le freeware (ou gratuiciel) est un logiciel mis à disposition gratuitement, sans contrepartie financière, mais dont le code source n'est pas nécessairement ouvert. L'auteur conserve les droits patrimoniaux et peut imposer des restrictions d'usage (interdiction de revente, mention de l'auteur).
Dans le catalogue Wpostal, sont distribués en freeware : Ramboost, Cryptomél, NetPass, WinEuro et Winpad.
Le careware
Le careware demande à l'utilisateur, en contrepartie de l'usage du logiciel, un don à une œuvre caritative de son choix. L'auteur ne perçoit rien directement. Modèle marginal mais militant. Win Alcool est distribué selon ce modèle.
Autres modèles connexes
- Crippleware : version bridée gratuite, fonctions complètes débloquées à l'achat.
- Adware : logiciel gratuit financé par de la publicité affichée dans l'interface.
- Nagware : variante du shareware qui affiche régulièrement des rappels invitant à acheter la licence.
- Postcardware : l'auteur demande une carte postale en remerciement.
- Donationware : usage libre, don encouragé.
Le shareware aujourd'hui
Le modèle a beaucoup évolué depuis les années 2000 avec l'essor des magasins d'applications (App Store, Microsoft Store) et des modèles d'abonnement (SaaS). Le principe de l'essai libre suivi d'un achat à prix modéré reste néanmoins très présent, sous des appellations parfois différentes (freemium, trial, try before you buy).
Les logiciels présentés sur Wpostal.com témoignent d'une période où le shareware francophone était particulièrement vivant, structuré autour d'associations comme l'AFAS (Association Française des Auteurs de Shareware) et de diffuseurs spécialisés.